Echangisme tropical

Le prince charmant est riche et puissant. Cendrillon est pauvre et soumise. La tradition des contes rapproche les extrêmes : opulence et dénuement, force et faiblesse, laideur et beauté, maturité et jeunesse, solitude et pluralité, perversité et innocence... Ces associations de contraires peuvent se croiser entre elles. Le vieux sera cochon, la jeunette sera ignorante.
A ces thèmes anciens s'ajoutent récemment les combinaisons raciales. L'aventure coloniale n'a guère été féconde en thèmes interethniques, excepté celui des pacifiques vahinés. Le sujet est peu abordé en Europe. Un fantasme particulièrement répandu aux Etats-Unis est l'initiation des épouses blanches aux rapports avec les Noirs, le mari tenant un rôle de voyeur consentant. Le tabou de l'amour interracial se mêle à la charge sexuelle qu'incarne la femme mariée.Depuis quelque temps, Estelle rêvait d'un Noir. Vous savez, l'un de ces jeunes Noirs au sexe démesuré, par comparaison au nôtre. Elle était assise à la table de la cuisine, la tête plongée dans sa tasse de café... Je la regardais tout en mâchant ma tartine beurrée. Comment faire ? Ma femme a parfois de ces idées bizarres qui tournent à l'obsession. Elle voulait que je lui arrange l'affaire. J'étais réticent. Soudain, elle a levé le regard dans ma direction. Ses yeux étaient suppliants, irrésistibles... j'ai esquissé un sourire approbateur, malgré ma gêne. Elle avait trop envie de faire " ça " avec l'un de ces gars. Je ne pouvais que me soumettre.
"Africa Dancing", c'est le nom de la boîte. Il s'agit d'un établissement minable que j'avais repéré dans le quartier interlope de la ville. Des jeunes traînaillaient alentour, à la faveur de la nuit, des filles et des garçons de toutes origines. Je suis descendu de voiture et j'ai exploré le coin. Tandis que je fumais une clope, pour me donner contenance, un jeune Noir s'est dirigé vers une palissade, les mains à la braguette. Je l'y ai suivi. Quand je l'ai rejoint derrière la clôture, il était en train de pisser, la queue bien visible. C'était un membre avantageux, pas de doute. Le type était mince, bien bâti, d'allure modeste. J'ai pensé qu'il plairait sûrement à Estelle.
echangisme tropical Belle bête !
Tu te branles souvent ?
- Je me quoi ?
- Tu te branles souvent ?
- Eh, le vioque, t'es un vicieux, ou quoi ? Qu'est-ce que tu me cherches ?
- C'est par rapport à ma femme...
- Ta femme, qu'est-ce qu'elle a ta femme ? Elle est mal baisée ?
- Je ne dis pas ça, mais... Tu veux voir sa photo ?
- Une photo de ta meuf ? Ouais, montre toujours...
- Elle est bien, hein ?
- Ouais, et alors ? Qu'est-ce que tu me veux ?
- T'as pas dit si tu te branles souvent.
- Ouais, tous les jours. Plusieurs fois même.
- Tu préfères ça aux femmes ?
- Les meufs, c'est pas toujours facile...
- Celle-là, elle te dit ?

Le samedi, après un début de soirée tranquille, Estelle s'est douchée et puis, elle s'est habillée pour la circonstance. Un corsage très moulant qui laissait tout deviner sans rien montrer. Une jupe légère, assez courte pour être convenable. Bref, de quoi exciter un étalon en manque de femelles. Une fois chaussée de ses talons aiguilles, elle avait ce petit air vulgaire qui sied tant aux femmes de son âge.
L'Africa Dancing est plutôt miteux. Estelle est un peu oppressée dans cet endroit, tristement réputé pour sa dangerosité. Je m'amuse de la sentir tremblante à mon bras. Elle dévisage les hommes alentour, au bar, sur la piste de danse. Dans la chaleur et la promiscuité, elle capte l'attention.
A quarante ans, son anatomie n'a rien à envier aux corps des plus jeunes. Elle m'interroge du regard : " Est-ce bien ici ? Avec qui ? Quand ? Comment ? " Je lui désigne l'inscription " Toilettes " à moitié effacée sur le mur du fond.
- Je suis prête. On y va tout de suite ?
- Si tu veux...
Je conduis Estelle aux toilettes des hommes. Un gros bonhomme termine de pisser dans l'un des urinoirs. Il nous considère d'un œil lubrique, manipulant complaisamment une petite nouille molle noyée dans les poils roux du pubis. Notre Noir est déjà arrivé. Il n'était jamais entré dans la boîte, faute d'argent. Je lui ai payé l'entrée, pourtant bon marché.
Il est déjà bien excité. Il observe ma femme en salivant considérablement. Il m'est difficile d'imaginer l'effet qu'elle lui produit. Contre toute attente, il se jette sur elle, la bouche collée à la sienne et la main à la culotte. Je veux intervenir mais j'entends Estelle souffler : " Oh, oui ! Oh, oui ! " Le gros bonhomme qui a lentement remballé ses affaires observe la scène sans me dissimuler son mépris :
- Sacrée chienne, dîtes donc !
- ...
- Y a pas mal de types qui viennent ici, faire baiser leur femme. Vous, je ne vous ai jamais vu. Nouveau ?
- ...
- C'est pas facile, quand on a épousé une salope. T'as raison de l'emmener ici. Elle va trouver de quoi se calmer, je te dis. Regarde, le mec l'a déjà bien en main...
Je ne saurais dire ce qui s'était passé. Estelle était toute décoiffée. Ses nichons sortaient du corsage. Elle n'avait plus de culotte. Rougie, transpirante, les yeux fermés, elle s'abandonnait debout, appuyée lascivement à la porte des WC. Le Noir se déculotta. Sa queue était longue, grosse, dure, dressée vers le plafond. Le gros bonhomme me dit :
- Fais la lui regarder !
- ... ?
- Fais-lui regarder sa bite ! Elle a les yeux fermés !
J'ai secoué Estelle.
- Quoi ?
- Regarde, au moins !
Elle a soulevé les paupières. Au spectacle du sexe noir en érection, fièrement planté dans une touffe virile de poils courts et crépus, elle murmura :
-Merci, chéri. Merci... Oh, ouiiiiiii...
Le Noir venait de la pénétrer d'une poussée précise. Malgré l'épaisseur du membre, il n'y eut aucune résistance. La vulve était distendue. L'énorme engin emplissait le vagin sans y entrer complètement. Le type savoura quelques secondes sa possession.
Puis, il tourna la tête dans ma direction pour donner une série de violents coups de reins. Sa queue s'enfonçait à chaque fois un peu plus profondément tandis qu'Estelle poussait des cris étouffés par la main de l'homme. Quand la verge fut entrée jusqu'aux couilles, l'homme ôta sa main. Estelle râlait de plaisir. Au moindre mouvement de l'homme, elle gémissait de jouissance. On distinguait très bien le clitoris sur le sexe écartelé. Le Noir le triturait sans précaution, arrachant à ma femme des hurlements sourds que je ne lui avais jamais entendus.
La satisfaction d'Estelle me faisait oublier la singularité de la situation : ma femme baisée par un Noir, ces toilettes malpropres, les gros bonhomme qui était toujours là... Soudain, je sus que le Noir avait éjaculé. Estelle s'était raidie en un spasme incertain, mélange de joie et de douleur. Son visage inondé de sueur s'épanouissait de bonheur.
Du sperme coulait du ventre trop plein, mêlé aux sécrétions vaginales. Il y eut une deuxième giclée. Estelle était au paroxysme. Le Noir retira lentement son membre encore turgescent qui lâcha un troisième jet sur le sol. Il me laissait Estelle pantelante. Je regardai ma montre : l'affaire n'avait pas duré si longtemps, mais le résultat était au rendez-vous. Je dis au type :
- Merci, elle est contente, je crois.
- OK, OK... T'as mon numéro ? C'est quand tu veux !
La culotte est restée introuvable. Je soupçonne le gros bonhomme. Quoi qu'il en soit, le temps de rendre Estelle à peu près sortable et nous avions retraversé l'Africa Dancing en sens inverse.
Dans la voiture, Estelle s'allongea sur la banquette arrière et s'endormit aussitôt. Elle paraissait heureuse. Sous la jupe, je voyais son sexe endolori : les lèvres gonflées, la vulve toujours béante.
Grisés par ces sensations nouvelles, nous revenons régulièrement à l'Africa Dancing. Estelle s'est familiarisée avec les lieux.
Les jeunes Noirs qui fréquentent l'endroit savent qu'elle prend son pied en les suçant. Ils ne s'en privent pas ! Parfois, je trouve qu'ils exagèrent. Mais Estelle ne se lasse jamais... Quand il y a plusieurs candidats, agenouillée avec le sexe de l'un en bouche, elle offre sa croupe au second.
J'aime voir ma femme ainsi comblée par tous ces beaux Noirs. Nous en sommes à un point où je ne la baise même plus moi-même.
J'ai mes orgasmes en la matant. Je ne suis pas le seul dans ce cas : d'autres maris amènent leurs tendres épouses. Nous jouissons de leur spectacle, déboutonnés au-dessus des urinoirs, la bite à la main, et pas forcément la nôtre.

Retour à la liste des récits Echangistes
Vous désirez être informé des nouvelles histoires de couples, inscrivez-vous à notre newsletter
Retrouvez des couples libertins, femmes coquines et bi sur le Chat gratuit libertin d'echangisme.com

  • Contactez-nous:
  • Par email - Téléphone : 01 84 16 10 14
  • de 9h à 18h du lundi au vendredi.
  • Suivez-nous:
  • Echangisme sur Facebook   Echangisme sur Google Plus