Confessions masculines

J’avais passé une sale journée au boulot. Mon patron m’a pris la tête pour trois fois rien et pour combler le tout, ma voiture est tombée en panne sur le chemin du retour. Lorsque je franchis le seuil de mon appartement, une odeur de jasmin ma parvint aux narines, ravivant en moi les forts souvenirs d’une passion passée avec une jolie marocaine. Ma jeune compagne, Karine, vint m’accueillir tout sourire. Elle ne portait rien d’autre que sa nuisette. Je lui demandais si elle avait changé de parfum et pour toute réponse, elle cloua sa bouche sur mes lèvres et m’entraîna dans le salon. Ma surprise fut totale. Je découvris d’où venait l’odeur de jasmin. C’était Sanaa, mon ex-copine marocaine…
Je restai bouche bée devant elle et Karine m’apporta un verre de scotch. Elles s’étaient rencontrées dans l’après-midi, avaient sympathisé et en étaient forcément venues à parler de moi et à constater qu’elles avaient toutes les deux ce même point commun dans leurs parcours.
Nous nous sommes mis à discuter et j’observai Sanaa avec beaucoup d’attention, ce qui n’échappa pas à Karine. Sanaa était encore plus belle qu’avant. Ses lèvres pulpeuses, ses grands yeux noirs aux longs cils et son corps si superbement sculpté dans une peau de soie sombre. Ses seins lourds, ses cuisses généreuses et humides, son intérieur lustré…
Tous ses souvenirs me mirent en appétit et je commençai à avoir une gaule d’enfer au fond de mon pantalon. Karine était toute à sa joie pour sa nouvelle amie.
Elles s’entendaient plutôt bien toutes les deux et je les regardai parler entre elles, échanger des coups d’œil complices, des rires chargés de sens. Ces deux nanas avaient quelque chose derrière la tête. D’ailleurs pourquoi Karine était-elle en nuisette devant Sanaa et moi ? Je compris pourquoi bien vite. Sanaa posa sa main sur la cuisse de Karine et elle commença à la caresser tout doucement en remontant vers son entre-jambe. Karine se laissa couler au fond du canapé, tandis que Sanaa retira son bustier en satin noir, libérant enfin ses deux beaux seins chargés d’érotisme.

Sanaa
Karine garda sa nuisette et la remonta jusque sous son cou, découvrant ainsi sa toison soyeuse et proprement dessinée, son ventre et ses deux petits seins durcis par le désir. Je les laissais faire, trop content de l’opportunité de la situation après une telle journée de merde. Sanaa se pencha en avant sur les seins de Karine et elle prit les tétons dans sa grande bouche, les suçant avec douceur et délectation. Karine ferma ses grands yeux verts et s’abandonna aux caresses. Je sortis mon braquemart de mon pantalon et je commençais à jouer avec, tâtant mon gland gonflé qui laissait couler quelques gouttes d’excitation. Karine ouvrit les yeux et m’observait du coin de l’œil.
Sanaa descendait maintenant vers la chatte moite et gourmande de Karine. Celle-ci écarta ses cuisses, me montrant son clitoris gonflé par l’orgueil et le plaisir. Sanaa plongea à l’intérieur de Karine qui poussa un grand gémissement de plaisir. Je me levai et approchai ma queue de la bouche de Karine mais elle me repoussa et toutes deux me firent comprendre que je ne devais pas prendre part aux ébats et me contenter de mon poste d’observateur. Je devais me soumettre à la volonté de ces deux femmes chaudes comme la braise qui avaient décidé de se donner du plaisir mutuellement sans me convier à quoi que ce soit. J’en pris mon parti, espérant plus tard qu’elles se verraient dans l’obligation de m’inviter. Je retournai à ma place et je repris mon ouvrage sur ma pine grosse comme une courge. Je me branlai tandis que Sanaa branlait le clitoris de Karine avec ses doigts. Elles se roulaient d’énormes pelles, enfonçant leurs grosses langues savoureuses dans la bouche l’une de l’autre.

Karine ondulait sous l’exploration vicieuse de Sanaa. Elles décidèrent ensuite de changer de rôle. Je tentai une nouvelle approche mais le résultat fut le même que précédemment. On me renvoya à ma branlette. Des perverses ! Tel un supplicié condamné à mon sort, je les matai avec envie mais ne pus jamais les approcher. Pourtant j’aurai tant aimé qu’elles me sucent à tour de rôle, avalant toute ma queue bien au fond de leurs gorges, puis je les aurai enfilées toutes les deux et ma pine les aurait limées comme elle sait le faire. Mais non, j’étais totalement exclus et je devais me soumettre à ces petites gourmandes.
J’acceptai ma position de mateur dominé et j’en pris finalement mon parti. Karine oeuvrait maintenant sur Sanaa, enfouissant sa langue bien au fond de la fente de Sanaa qui caressait ses deux seins que j’aimais tant pétrir entre mes mains et aux creux desquels ma bite aimait aller et venir pour se répandre ensuite. Tout en léchant avec avidité l’intérieur des cuisses de mon ex-copine, Karine se doigtait allègrement, basculant son bassin d’avant en arrière. Elles n’allaient pas tarder à jouir aussi je me concentrai sur ma queue, fièrement dressée malgré les humiliations qu’elle venait de subir. Je me branlai comme un dingue. Je crachai ma purée quelques secondes plus tard au moment même où mes deux donzelles se cambraient dans des gémissements à réveiller les morts. Repues comme il se doit, elles me proposèrent ensuite de passer dans la chambre, et cette fois c’est moi qui déciderais de la marche à suivre…

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